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Articles in Category: Archives GrenoblIX

Destination Isère !

Le vendredi, 27 septembre 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX

Destination Isère !

Rezopole vous convie le 16 octobre prochain au 2ᵉ Aperezo de l’année sur le sol isérois.

 

Au programme : présentation de l'actualité de l'Association suivi du traditionnel cocktail dînatoire

articulé pour l'occasion autour des spécialités gastronomiques de la cuisine dauphinoise.


 Attention : le nombre de places étant limité, l'inscription est OBLIGATOIRE.

Pour des raisons d'organisation et de sécurité, toute personne non munie de sa confirmation nominative d'inscription * se verra refuser l'accès à l’événement.


* Confirmation nominative transmise ultérieurement par courriel

 

 

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En vous inscrivant, vous acceptez, si vous apparaissez sur les photos prises lors de l'événement, que celles-ci soient publiées sur notre site, les réseaux sociaux et le site de notre partenaire.

 

Informations utiles

  • Adresse : Le Gratin Dauphinois - 52 avenue Félix Viallet, 38000 Grenoble
  • Plan d'accès
  • Horaire de 18h30 à 22h00

 

 

 

 

Une marketplace Réseau & Télécom bien visible !

Le mardi, 17 septembre 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Une marketplace Réseau & Télécom bien visible !

Retrouvez, dès la home page du site, les gammes de services des membres de Rezopole.

 

Cette place de marché new look vous permet de trouver les 15 premiers fournisseurs proposant les solutions adaptées à vos besoins à Lyon et à Grenoble : Transport, Peering, Protection DDOS, Sécurité, Accès Cloud

 

 

 

 

 Place de marché

 

 

 

 

Des experts à votre service !

Le lundi, 16 septembre 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Des experts à votre service !

Vous recherchez des solutions pour optimiser vos performances réseaux ? Vous désirez former vos équipes techniques pour gagner en efficacité ? Vous voulez sécuriser vos accès Internet et augmenter les débits tout en minimisant les coûts ?

 

Rezopole met à votre disposition une gamme complète de Services et Formation.

 

 

 

 

 

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Kosc contre-attaque devant le Conseil d’État

Le vendredi, 13 septembre 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Kosc contre-attaque devant le Conseil d’État

Débouté face à Altice, Kosc conteste la décision prise par l’Autorité de la concurrence. En effet, saisi à l’occasion de la cession du réseau cuivre de Completel, le gendarme de la concurrence a rendu la semaine dernière son verdict : « aucun élément ne permet de définir qu'Altice à commis une faute au regard de ses obligations ».

 

Un coup dur pour le fournisseur de gros de services télécoms aux opérateurs du marché entreprise qui dénonce depuis des mois les retards de livraison de la maison-mère de SFR. Une décision d’autant plus difficile à encaisser que son équation financière s’est ainsi sensiblement compliquée.

 

Mais l’opérateur n’entend pas en rester là puisqu’il « récuse », dans un communiqué, le verdict de l’Autorité de la Concurrence et annonce porter l’affaire devant le Conseil d’État. Une saisine « motivée par les nombreuses irrégularités qui ont émaillé le suivi du dossier par l’Autorité de la Concurrence, parmi lesquelles la durée inexpliquée de son instruction dans un contexte d’urgence et la probable violation de son secret ».

De plus, la société estime que l’abandon de la Banque des Territoires (groupe Caisse des dépôts), l’un de ses principaux soutiens, ne peut s’expliquer que par une connaissance du résultat favorable à Altice – SFR en amont.

 

Kosc met en garde contre une perspective de consolidation s’estimant désormais la « cible privilégiée d’une acquisition hostile » au regard de sa fragilité financière. Une opération qui « refermerait de facto le marché des télécommunications d’entreprises au détriment non seulement de l’écosystème de centaines d’opérateurs de services numériques aux entreprises mais aussi du début de rattrapage du retard en matière de numérisation des PME et TPE françaises », avertit l’opérateur.

 

 

 

 

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Source : DegroupNews

 

 

 

 

Arcep : Orange " attaque le modèle français de régulation "

Le vendredi, 13 septembre 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Arcep : Orange

Dans sa newsletter de lundi, le collège de l'Arcep a publié un édito afin de faire le point sur les implications d’une récente pique de l’opérateur historique. En effet, Orange a déposé, à la fin de l’été, une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) au Conseil d’État dans le but de contester le pouvoir de sanction du régulateur des télécoms. Mais d’après le collège, Orange « [défie] l’esprit pragmatique de la régulation à la française ». Avec cette initiative, l’opérateur historique « n’agresse pas tellement l'Arcep mais attaque plus largement le modèle français de régulation », précise Sébastien Soriano, président de l’Arcep.

 

Le pouvoir de sanction de l'Arcep est vital pour le bon fonctionnement de la régulation actuelle souligne le collège dans son édito. Il ne serait notamment pas possible de bénéficier « des engagements que peuvent prendre les opérateurs sur des enjeux concurrentiels ou de couverture du territoire » argumente le gendarme des Télécoms. « Sans contrôle ni sanction, ces engagements ne seraient que de papier », insiste-t-il.

 

Très remonté par l’initiative de l’opérateur historique, Sébastien Soriano a déclaré « Je ne suis pas certain qu’Orange a mesuré toutes les conséquences ». Le président de l'Arcep affirme que si son pouvoir de sanction disparaissait, alors la France devrait choisir un autre modèle de régulation. Souhaitant tirer avantage de la « synergie entre les infrastructures et les services », elle a décidé de laisser l’opérateur historique maître de son réseau de ses déploiements.

Sébastien Soriano explique « Nous avons jugé qu’Orange, du fait de son besoin de regagner des clients dans l’Internet fixe était incité à investir dans la fibre », y voyant une « dynamique de marché positive. Mais la contrepartie de ce choix, c’est qu’il faut que le régulateur vérifie au quotidien qu’Orange ne profite pas de cette situation en se donnant un avantage sur le marché de détail. C’est ce qu’on appelle la non-discrimination. Pour y veiller, il faut un contrôle régulier et des procédures de sanction. Sans elles, nous serions potentiellement poussés à choisir des approches de régulation beaucoup plus radicales… »

Et termine en corrigeant : « Ce n’est pas une menace, c’est factuel ».

 

 

 

 

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Source : La Tribune

 

 

 

 

Bande passante mondiale : débit total de 446 Tb/s

Le jeudi, 05 septembre 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Bande passante mondiale : débit total de 446 Tb/s

Certes la bande passante internationale augmente mais cela masque une évolution en dents de scie au cours de ces dernières années. C’est en tout cas ce qu’a relevé une étude publiée ce mercredi par l’institut de recherche Telegeography

 

En effet, d’après cette analyse, la bande passante de l’Internet mondial n’a augmenté l’an dernier que de 26 %, soit le taux de croissance annuel le plus faible depuis au moins 15 ans. Même si le rythme ralentit, la bande passante internationale a néanmoins presque triplé par rapport à 2015.

 

Un dynamisme attribué, par Telegeography, en grande partie au continent africain. Avec un taux de croissance annuel composé de 45 % entre 2015 et 2019, il s’agit du continent ayant connu l’augmentation la plus rapide. Le continent asiatique n’est pas en reste puisque son volume de bande passante atteint un taux annuel composé de 42 % au cours de la même période.

 

« Depuis que nous avons commencé à suivre la capacité Internet internationale en 1999, le circuit le plus performant a toujours été entre l’Europe, les États-Unis et le Canada. Cette route a été éclipsée par la route Amérique latine-États-Unis et Canada, qui a connu une explosion de la bande passante », d’après l’institut de recherche.

 

Un changement de paradigme dû notamment à une meilleure intégration des pays du bloc américain, « alors que l’Asie et l’Europe ont une plus grande diversité de connectivité ». Les chercheurs relèvent également que les fournisseurs de contenus ont un rôle de plus en plus important puisqu’ils dominent désormais la constitution des dorsales de l’Internet mondial à travers des câbles sous-marin. Ces derniers reliant les différents pays côtiers de l’Atlantique ou du Pacifique. Au vu des derniers projets de câbles sous-marin transcontinentaux, l’évolution décrite par Telegeography ne semble donc pas prête de ralentir.

 

 

 

 

 

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Source : Les Echos

 

 

 

 

Orange veut couper le sifflet de l’Arcep

Le jeudi, 05 septembre 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Orange veut couper le sifflet de l’Arcep

L’opérateur historique a soumis une Question Prioritaire de Constitutionnalité au Conseil d’État pouvant ainsi priver le gendarme des télécoms de ses pouvoirs de sanction et rendre les engagements des opérateurs inopérants.

 

Dévoilée ce mardi par Le Monde, cette requête vient contester le bien-fondé juridique d’une mise en demeure que lui a adressée l'Arcep en janvier dernier. En effet, le régulateur reprochait à Orange de ne pas respecter ses obligations vis-à-vis des autres opérateurs télécoms lorsqu’il leur met à disposition ses réseaux fixes. Pour le moment, cette demande n’en est qu’au stade préliminaire. Elle ne sera examinée par les « Sages » du Conseil constitutionnel uniquement dans le cas où le Conseil d’État décide de lui transmettre le dossier.

 

Mais il s’agit en réalité d’un problème bien plus large. L’opérateur historique argue que l'Arcep est en même temps juge et partie et qu’il existe une trop grande perméabilité entre ses trois missions : édicter des règles pour le marché, contrôler les opérateurs télécoms et également les sanctionner en cas de manquement à leurs obligations.

 

Le régulateur serait de facto amputé de son pouvoir de sanction si le Conseil d’État venait à statuer en faveur de l’opérateur. En somme, si l'Arcep ne peut plus sanctionner des dérives, les chantiers prendront du retard et les objectifs pour doper l’accès des Français au très haut débit ne seront pas tenus.

 

Orange assure de son côté que la procédure est une question juridique et n’aura pas de conséquence sur les engagements pris. L’opérateur souligne qu’en 2013 l'Arcep a déjà été privée de son pouvoir de sanction dans une procédure similaire.

 

 

 

 

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Source : Les Echos

 

 

 

 

Participez au workshop BGP !

Le mardi, 03 septembre 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Participez au workshop BGP !

Rezopole propose deux jours de formation les 1er et 2 octobre prochains afin de vous apporter les bases du routage BGP et de vous guider vers l’autonomie. Le protocole BGP, fondateur d’Internet, est nécessaire pour s’interconnecter à un IXP.

Mêlant cours théoriques et travaux pratiques, cet atelier vous permet d’aborder de manière progressive et complète les différents aspects du BGP comme le peering et l’utilisation de Route Server. Dès le 1er jour, vous mettez en place votre première session.

Vous découvrirez aussi le fonctionnement et la configuration du protocole sur différents équipements tels que Bird, Cisco, Mikrotik, Quagga et les techniques pour annoncer et filtrer les réseaux tant en IPv4 qu’en IPv6

Vous saurez ainsi prendre en main et contrôler votre réseau IP Public. Vous gagnerez en fiabilité, indépendance et réactivité vis-à-vis des fournisseurs de transit.

  

Tarif : 1000 € HT/participant pour 2 jours (déjeuners inclus).

Cette formation est susceptible d'être prise en charge par votre OPCA (numéro d’activité de Rezopole : 84691581469).

 

Vous souhaitez participer ? Demandez un devis ici.

Clôture des inscriptions le 24 septembre 2019.

 

Programme

Journée 1

    • Rappels IP/AS/Routage
    • Détails du protocole BGP
    • Différence IGP / EGP
    • Prise en main de l'environnement de TP (frr)
    • Configuration premières sessions, FULL Table
    • Sessions de peering multiples
    • Filtrage : Prefix-list et Route-map
    • Debugs d'annonces, filtrages, boucles
    • Outils de diagnostics

Journée 2

    • Filtrage : AS-PATH et Route-map
    • Les communautés BGP
    • Exemples d’utilisation pour LyonIX
    • Traffic Shaping : AS-PATH prepend et désagrégation
    • Fine BGP Tuning : Convergence rapide et détection de PATHs sub-optimal / Perte de paquets
    • Déclarations de routes RIPE / RPSL / RPKI / Peering DB et filtrages associés
    • Best Current Practices de configuration switch / routeur
    • En option : Différences entre V4 et V6 ! Pour mettre en place V6 et continuer à assurer V4.                        

 

 

Télécharger la plaquette BGP

 

 

 

 

Une page se tourne pour le Cloud souverain français

Le mercredi, 07 août 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Une page se tourne pour le Cloud souverain français

Le Cloudwatt, service d’hébergement de données en ligne d’Orange, sera débranché le 1er février prochain. Lancée en 2012, il s’agissait de l’une des deux têtes du Cloud souverain à la française cofinancée à perte par l’argent public. Bercy appelant de nouveau à la création de centres de données sécurisés pour héberger les données sensibles de l’administration et des entreprises, cet échec pourrait servir de leçon

 

À l’origine de ce projet, baptisé Andromède, la France souhaitait investir 150 millions d’euros dans un service de serveurs mutualisés pouvant réduire les coûts des ministères et des entreprises. Mais voilà, les groupes de technologie français appelés à l’aide n’ont pas réussi à s’entendre et ont donc partagé l’enveloppe.

D’un côté, Cloudwatt a été créé par Orange et Thales en ajoutant 150 millions d’euros à la somme prévue par l’État. De l’autre côté, Numergy a été lancé par SFR et Bull avec le même investissement. Cependant aucun d’entre eux n’a su trouver de clients. Et deux ans après leur démarrage, Cloudwatt revendiquait seulement 2 millions de recettes. Même si Numergy s’en sortait mieux avec 6 millions facturés, il s’agit de miettes face à Amazon, Microsoft et IBM.

Bercy arrête les frais, quelques mois plus tard, en assurant n’avoir dépensé que la moitié des sommes promis. Orange et SFR rachètent alors les parts de l’État, de Thales pour l’un, de Bull pour l’autre. Numergy et Cloudwatt, devenues alors de simples marques, vivotaient depuis au sein des offres conçues pour les grandes entreprises par les deux opérateurs Télécoms.

 

Aujourd’hui, la domination sur le marché de l’informatique en ligne des acteurs américains nourrit toujours des craintes sur l’intégrité des données stratégiques. Un récent rapport du député Raphaël Gauvain critique le Cloud Act, une loi extraterritoriale américaine rappelant le Patriot Act et des programmes d’espionnage.

Le Gouvernement devrait donc signer un contrat stratégique de filière visant à faire émerger un écosystème du « Cloud de confiance » à l’automne. Être Français ne suffira pas pour en être et certaines technologies américaines ou chinoises utilisées dans des centres de données français seront difficilement compatibles.

« Cette fois, on ne présumera pas de la nationalité des acteurs mais de leurs capacités à garantir l’intégrité des données au regard de nos lois et de l’autonomie stratégique sur nos infrastructures essentielles et nos données », note Jean-Noël de Galzain, le président d'Hexatrust siégeant au comité stratégique de filière. De plus, l'Etat devrait s’engager à jouer son rôle d’acheteur.

 

 

 

 

 

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Source : Les Echos

 

 

 

 

Suivi de l’épuisement des adresses IPv4

Le jeudi, 01 août 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Suivi de l’épuisement des adresses IPv4

Utilisé depuis 1983, l’Internet Protocol version 4 (IPv4) permet à Internet de fonctionner : chaque terminal sur le réseau (ordinateur, téléphone, serveur, etc.) est adressable par une adresse IPv4. Ce protocole offre un espace d’adressage de près de 4,3 milliards d’adresses IPv4. Mais le succès d’Internet, la diversité des usages et la multiplication des objets connectés ont comme conséquence directe l’épuisement progressif de ces adresses. À fin juin 2018, les quatre opérateurs français majeurs (Bouygues Telecom, Free, Orange, SFR) avaient déjà affecté entre 88 % et 99 % des adresses IPv4 qu’ils possèdent.

 

Il reste seulement 2,856 millions d’IPv4 publiques disponibles au RIPE NCC au 23 juillet 2019.

Deux scénarios sont dorénavant envisageables :

  • 1 : attribution de 1024 adresses IPv4 par LIR jusqu’à épuisement.
  • 2 : attribution de 1024 adresses IPv4 par LIR jusqu’au dernier million d’adresses IPv4 disponible, puis 256 IPv4 par LIR jusqu’à épuisement.

La date la plus probable pour l’épuisement des IPv4 est le 6 mai 2020 (scénario 2).

Si la proposition 2019-02 du RIPE, permettant de limiter à 256 IPv4 par LIR (scénario 1), est rejetée ce sera le 25 décembre 2019.

 

Le jour de l’épuisement des IPv4 du RIPE-NCC, le prix des IPv4 sur le marché secondaire de l’achat des adresses déjà allouées devrait s’envoler en fonction de l’offre et de la demande. En effet, les acteurs qui ont trop d’adresses IPv4 peuvent les vendre à ceux qui n’en ont pas du tout ou pas assez.

Un prix élevé susceptible d’ériger une barrière à l’entrée à l’encontre des nouveaux acteurs du marché et d’augmenter le risque de voir se développer un Internet coupé en deux : IPv4 d’un côté et IPv6 de l’autre. Comme l’explique Jérémy Martin, Directeur Technique de Firstheberg.com : « avec une demande croissante pour un nombre d’IPv4 fixes, le coût de location d’une IPv4 va doubler d’ici à 2 ans ».

 

Pour répondre à la pénurie des adresses IPv4, des FAI ont mis en place certains mécanismes de substitution. Par exemple, les équipements Carrier-grade NAT (CGN) permettent de partager une adresse IPv4 entre plusieurs clients. Ils entraînent cependant plusieurs effets négatifs rendant complexe le maintien d’IPv4 et quasi impossible un certain nombre usages (peer-to-peer, accès à distance à des fichiers partagés sur un NAS ou à des systèmes de contrôle de maison connectée, certains jeux en réseau…).

Pour Grégory Mounier, d’Europol, cela peu aller plus loin et « porte ainsi atteinte à la vie privée de nombreuses personnes qui pourraient être citées en procédure alors même que les enquêteurs ne s’intéressent qu’à un seul suspect. Dans ce contexte, seule une transition quasi-totale à l’IPv6 peut constituer une réponse pérenne à ce problème ».

D’autre part, un opérateur achetant des adresses IPv4 à un acteur étranger prend le risque que ses clients soient pendant de nombreux mois localisés hors de France et bloque ainsi de nombreux services.

 

Accélérer la transition vers IPv6 est la seule solution pérenne. Seule une mutation quasi-totale peut permettre aux fournisseurs de contenus de se passer d’IPv4.

 

 

 

 

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Source : Arcep

 

 

 

 

Canicule : pourquoi les DC français tiennent le coup

Le jeudi, 01 août 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Canicule : pourquoi les DC français tiennent le coup

Les épisodes de chaleur ne sont pas pris à la légère par les opérateurs de datacenters. En France, « nous sommes passés de 40 degrés à 46 degrés en quelques années. Nous avons rejoint les spécifications de l’Espagne » dit Marie Chabanon, directrice technique de DATA4 groupe.

 

Afin de contrer tout coup de chaud, la résistance des datacenters aux températures a augmenté « La grande crainte, c’est l’effet domino […] Si tout ou partie de l’infrastructure de froid a des problèmes, cela joue sur le reste de l’équipement. Et si le groupe froid s’arrête, c’est le pire qui puisse nous arriver avec la panne complète d’électricité » ajoute le Directeur Général d’Interxion, Fabrice Coquio. Un risque également lié à la qualité de la distribution électrique de RTE ou Enedis. « Nous devons anticiper un risque de perte électrique ou d’incident électrique » explique Marie Chabanon.

 

Mais les opérateurs de datacenters ont une botte secrète pour lutter contre cet effet domino. « Les systèmes électriques des datacenters sont construits pour être opérationnels a 100 % de la charge. Or ce n’est jamais le cas. La conséquence, c’est qu’en cas de sollicitation, comme un besoin de froid plus fort, nous avons de la puissance non allouée que nous pouvons utiliser » explique Fabien Gautier, d'Equinix. On appelle cela la redondance de capacité.

 

D’autant plus que la densification de puissance de calcul par unité d’espace ces dernières années, avec la démocratisation de la virtualisation, provoque plus de consommation et plus de chaleur. « Avec des baies de 14 ou 15 kvA on occasionne des points chauds, plus sensibles à des périodes de canicule » détaille Fabien Gautier. Le travail d’urbanisation de l’architecture IT déployée dans les salles est donc essentiel. « Notre travail c’est donc l’urbanisation des salles. Si elles ont été remplies à la volée, ça peut poser problème » ajoute-t-il.

Cela passe entre autres par de la répartition de charge. « Nos datacenters sont désignés avec des redondances et un taux de charge de 50 %. Les machines de backup seront utilisées pour assurer de la puissance complémentaire » en cas de canicule indique Marie Chabanon. Il faut néanmoins l’anticiper. « Nous devons nous assurer que les systèmes de backup sont prêts a être opérationnels, et ce par des actions de maintenance et de contrôle sur les équipements de sauvegarde ».

 

La protection des datacenters contre la chaleur passe aussi par la mise en place de systèmes curatifs. « Nous avons installé des systèmes de projection d’eau pour arroser les équipements de toit avec de l’eau pas trop froide » précise Fabrice Coquio.

Et pour parer à toute éventualité en début de soirée, le planning des techniciens présents sur le site a été modifié. Il est également nécessaire de prévenir les clients afin qu’ils fassent attention.

 

Les progrès récents en matière de résistance des matériels informatiques et de conception des datacenters permettent de revoir à la hausse les températures dans les salles de stockage des serveurs. « L’idée, c’est que plus le PUE (Power Usage Effectiveness) est bas plus il est performant. Il y a dix ans on faisait des datacenters où l’on arrivait difficilement à un PUE de 1,6. Aujourd’hui on est à 1,2 et on se rapproche de 1. Cela représente 20 % de gains en jouant sur la température et la performance énergétique des nouveaux équipements » indique Marie Chabanon. Résultat : le système de refroidissement se concentre désormais sur les machines avec de l’air pulsé. Il n’y a plus besoin de réfrigérer des salles entières.

« Nous constatons une évolution du design sur la température en salle selon les préconisations de l'Ashrae (American Society of Heating and Ventilating Engineers). L’idée est de bien fonctionner avec des plages de températures bien plus haute. Nous sommes passés de plages de 20 à 22 degrés à 18 à 27 degrés » complète-t-elle. Depuis 2011, ces normes ont été relevées : elles recommandent de souffler en face avant à 26 degrés sur les équipements en salle. « Le niveau d’hygrométrie a aussi été modifié […] En 2008, il était entre 40 et 60 %. Il est désormais à 70 % » précise Fabrice Coquio.

 

De quoi limiter les dépenses côté refroidissement sans pour autant jouer sur la résistance des installations. Un point critique en période de canicule.

 

 

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Historique et impact de la croissance des IXP

Le vendredi, 26 juillet 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Historique et impact de la croissance des IXP

Nous sommes en 1990 : Internet compte quelques millions d’utilisateurs et les premières entreprises commerciales ont récemment adopté cette nouvelle infrastructure distribuée.

 

L’acheminement du trafic réseau d’une région à l’autre dépend généralement des grands fournisseurs de transit (niveau 1). Ces niveaux 1 se situent au sommet de la hiérarchie, composée de quelques milliers d’AS existants, formant ce qu’on appelle le réseau des réseaux.

 

Beaucoup de choses ont changé depuis ces débuts, quand les petits AS payaient les plus gros pour de la connectivité. Cette dépendance à l’égard des intermédiaires s’est traduite par des frais de transit, des routes indirectes, des temps de trajet aller-retour importants et un manque général de contrôle sur la qualité du service. Le contournement des intermédiaires par des interconnexions directes de peering est devenu la réponse évidente, et les points d’échange Internet (IXP) sont alors apparus comme la solution par défaut pour établir ses connexions.

 

Entre 2008 et 2016, le nombre d’IXP et de membres a pratiquement triplé. Dans le même temps, l’accessibilité via ces installations a stagné autour de 80 % de l’espace d’adressage annoncé (IPv4) tandis que la résilience augmentait en raison de la redondance croissante.

 

Dans presque toutes les régions, notamment en Europe et en Amérique du Nord, les membres d’IXP se sont enrichis avec un nombre croissant d’adhérents et une accessibilité supérieure. Cependant, les écosystèmes régionaux étaient distincts. Par exemple, les IXP européens comptaient le plus grand nombre de membres mais les plus petits AS (en termes d’accessibilité), l’Asie-Pacifique se situait à l’extrême opposé.

 

Cette croissance pose la question de l’impact observable des IXP sur Internet. Pour répondre à cette question, l’Université Queen Mary de Londres, en collaboration avec des chercheurs de Roma Tre Univ, du Consortium GARR et de l’Université de Tokyo, a extrait une grande collection de traceroutes couvrant la même période et a identifié des IXP traversés.

 

Les IXP ont eu un impact évident sur la réduction de la longueur moyenne des chemins d’accès au niveau AS, en particulier pour les grands réseaux mondiaux (hypergiants). Étant donné que ces réseaux sont à forte intensité de trafic, il est probable qu’une grande partie du trafic Internet ait bénéficié d’une réduction substantielle du nombre d’AS traversés.

 

Ils ont aussi clairement aidé à contourner les fournisseurs de transit de niveau 1. Leur impact sur la réduction du nombre de liaisons de transit (pas nécessairement de niveau 1) visibles sur le traceroute est toutefois plus modérée.

 

Malgré ces changements, une hiérarchie claire demeure, avec un petit nombre de réseaux jouant un rôle central. Il est intéressant de noter qu’il existe un petit groupe de réseaux très centraux, indépendamment du fait que les chemins traversent un IXP ou non.

 

De plus, la hiérarchie d’Internet a changé : les grands réseaux centraux ont réduit leur utilisation des peerings publics alors que les IXP ont été adoptés par des AS plus petits et moins centraux. Cela s’explique probablement par la popularité croissante des interconnexions de réseaux privés (PNI), qui sont généralement favorisées par les AS lorsque de gros volumes de trafic sont échangés.

 

Dans l’ensemble, l’augmentation du nombre d’IXP depuis 2008 a eu un impact évident sur l’évolution d’Internet, raccourcissant les chemins (principalement) vers des hypergiants et réduisant la dépendance vis-à-vis des fournisseurs de transit Tier 1.

 

Les résultats doivent être interprétés à la lumière des contraintes des données existantes, et il existe un certain nombre de domaines où des travaux sont possibles. Par exemple, les données topologiques sont indépendantes des volumes de trafic et la visibilité totale sur Internet est impossible à atteindre.

 

De plus, les stratégies de redirection des réseaux de distribution de contenu (CDN) ne sont pas prises en compte dans les traceroutes ; il est supposé que la comptabilisation des volumes de trafic, de plus en plus importants, livrés par ces réseaux appuierait probablement ces conclusions.

 

 

 

 

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Source : RIPE

 

 

 

 

Les « petits » opérateurs s’attaquent à Orange

Le vendredi, 26 juillet 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Les « petits » opérateurs s’attaquent à Orange

L'AOTA – Association des Opérateurs Télécoms Alternatifs – vient de saisir l’Arcep pour demander l’ouverture du réseau fibre d’Orange. En effet, les 47 membres de l’association se plaignent de ne pas y avoir suffisamment accès et accusent l’opérateur historique de pratiques anticoncurrentielles.

 

Faute de pouvoir construire eux-mêmes des réseaux très coûteux couvrant tout le territoire, les petits opérateurs doivent d’abord « emprunter » les réseaux d’Orange et de SFR. Ils louent donc des accès aux deux acteurs dominant du marché Télécom des entreprises et leur achètent, à prix de gros, de la voix ou de la data. Ils les vendent ensuite à leurs propres clients.

 

Mais voilà, les opérateurs alternatifs s’estiment évincés du marché des entreprises n’ayant pas pu suffisamment « se brancher » au réseau d’Orange. Avec 12,4 millions de prises, le réseau fibre de l’opérateur historique est à la fois très vaste et très capillaire. S’y raccrocher permet donc de cibler les PME avec des besoins de connectivité sur plusieurs sites ou usines disséminées sur le territoire. Ce sont précisément ces clients qui échappent aux membres de l'AOTA, plus limités géographiquement.

 

Un problème ancien et lié au manque de régulation sur la fibre pour les professionnels. En effet, Orange est obligé de proposer des offres de gros aux petits opérateurs voulant accéder au réseau cuivre (ADSL) mais pas sur la fibre. En 2017, Alternative Télécom avait déjà exigé davantage d’ouverture.

 

Cependant, il est impossible pour Orange d’ouvrir à la concurrence un réseau construit à coups de milliards d’investissements. Les petits opérateurs estiment quant à eux que l’opérateur a été favorisé par son empreinte historique sur le câble, qu’il a pu très vite convertir en fibre. Aujourd’hui, Orange contrôle environ 70 % du marché de la fibre pour les entreprises.

 

De son côté, l’Autorité de la concurrence a choisi de réguler ce marché en faisant émerger un troisième acteur, Kosc, pour « casser » la prédominance d’Orange-SFR. Cet opérateur « de gros » déploie lui-même son réseau fibre qu’il loue ensuite aux petits opérateurs de l'AOTA ou d’Alternative Télécom. « Kosc, c’est un bon complément, mais c’est une solution parmi d’autres. Et de toute façon, le réseau de Kosc n’a pas la même capillarité qu’Orange » explique l’un de ces petits opérateurs. La balle est donc maintenant dans le camp de l’Arcep.

 

 

 

 

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Source : Les Echos

 

 

 

 

La Savoie tient sa fibre optique

Le lundi, 22 juillet 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

La Savoie tient sa fibre optique

Un mois après la validation par l'Arcep, le contrat a finalement été signé entre le département et Savoie Connectée. Une opération qui intervient deux ans après la résiliation par le conseil départemental de son contrat avec Axione, filiale de Bouygues. À l’époque, un investissement de 223 millions d’euros était prévu : 63 millions d’euros financés par les collectivités locales et 70 millions d’euros octroyés par la région, l'État et l’Union européenne.

 

En 2017, des élus de la Maurienne avait confié à Fibréa la pose de son propre réseau de fibre optique. Le conseil départemental accusait alors ces derniers d’avoir déséquilibré la délégation de service public conclue avec Axione. Les élus mauriennais disaient quant à eux en avoir eu assez d’attendre que le département déploie la fibre. Ils s’en étaient donc chargés eux-mêmes pour assurer le développement de leur territoire.

 

Quelques mois après la résiliation, le gouvernement proposait aux collectivités locales de déployer des AMEL afin d’accélérer la pose de la fibre optique en zones rurales. Un dispositif permettant aux conseils départementaux de faire financer le déploiement sur fonds propres des opérateurs.

Le département de la Savoie a donc choisi ce cadre pour déployer son réseau de fibre optique en milieu rural. Et c’est Savoie Connectée qui finance le coût des travaux, en s'appuyant sur ses actionnaires (Covage à 70 % du capital et Orange à 30 %). D’ici quatre ans, 255 000 prises devront être raccordées dans 243 communes de la Savoie. La quasi-totalité du territoire du département sera alors reliée à très haut débit.

 

L’opération n’est pas nouvelle pour Covage puisque l’opérateur exploite la DSP de la fibre optique sur 246 communes en Haute-Savoie. Et il s’est également vu attribuer un AMEL en Saône-et-Loire.

Le département n’a donc plus à se soucier du financement et le délai de déploiement se trouve raccourci. L’échéance est fixée en 2023 au lieu de 2026 dans le contrat résilié avec Axione. Le conseil départemental aura cependant versé 6,8 millions d’euros de dédommagement à Axione pour se libérer.

Il y a un an, Covage faisait l’acquisition de Fibréa, la société qui a câblé près de 500 kilomètres de fibre optique en Maurienne. Dès lors, la répétition du scénario du contrat précédent est écartée. « Cela évite tout conflit ultérieur », acquiesce Hervé Gaymard, président du conseil départemental de la Savoie.

 

 

 

 

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Source : La Tribune

 

 

 

 

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