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J-6 avant le Forum des Interconnectés 2019

Le vendredi, 06 décembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

J-6 avant le Forum des Interconnectés 2019

Partenaire de l’événement, Rezopole vous attend les 12 et 13 décembre à l’Hôtel de Ville de Lyon. À ce titre, Rezopole fait bénéficier les collectivités d’une invitation gratuite pour assister aux deux jours de salon et conférences.

 

Rendez-vous de référence des acteurs au niveau national et carrefour des initiatives : le Forum des Interconnectés accueille les instances stratégiques nationales, les représentants de l’État et des collectivités.

Le Numérique est aujourd’hui présent dans l’ensemble des domaines de compétence des collectivités et occupe une place décisive dans le quotidien des citoyens… pour autant le plan d’action et la place du Numérique dans les programmes électoraux de 2020 ne sont pas toujours très clairs !

Le Forum des Interconnectés est donc l’occasion de s’informer des dernières innovations, de questionner les experts, de découvrir des partenaires potentiels, de débattre des évolutions à venir.

 

Cette année, le Forum vous accompagne dans les étapes clés pour engager le plan d’action Numérique de votre territoire : je pense smart, j’organise & développe le territoire, je simplifie le quotidien & transforme mes services et j’accompagne mes concitoyens.

 

Au plaisir de vous retrouver sur cette 16ᵉ édition du Forum des Interconnectés !

Plus d’informations sur http://forum.interconnectes.fr

 

 

 

 

 

 

 

Aperezo #61 : ouverture des inscriptions

Le mardi, 26 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Aperezo #61 : ouverture des inscriptions

Lasotel et Rezopole ont le plaisir de vous convier à la 61ème édition de l’Aperezo.

Rendez-vous le mercredi 11 décembre au Burger & Wine Confluence, à partir de 18h30.


 Attention : le nombre de places étant limité, l'inscription est OBLIGATOIRE.

Pour des raisons d'organisation et de sécurité, toute personne non munie de sa confirmation nominative d'inscription * se verra refuser l'accès à l’événement.


* Confirmation nominative transmise ultérieurement par courriel

 

 

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En vous inscrivant, vous acceptez, si vous apparaissez sur les photos prises lors de l'événement, que celles-ci soient publiées sur notre site, les réseaux sociaux et le site de notre partenaire.

 

 

 
À propos de notre sponsor

LASOTEL est un opérateur d'infrastructures réseaux et de services télécoms qui adresse les marchés wholesale et grands comptes privés/publics.

Il déploie et opère son réseau de fibres optiques sur la région AURA depuis 15 ans et propose des Services de Collecte, Accès Internet/Transit, Voix et Hébergement.

En 2019, son backbone évolue en débit, les flux sont séparés et sa capillarité est renforcée avec plus de 25 NROs Orange/SFR déjà dégroupés ce qui permet de proposer plus de collecte FTTO/FTTE/FTTH/4G.

En cette fin d'année, LASOTEL met à disposition de ses partenaires un nouvel outil Web d'éligibilité et une API.

 

 

 

 

Inscrivez-vous à l'IXPloration #24 !

Le jeudi, 21 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Inscrivez-vous à l'IXPloration #24 !

Rezopole a le plaisir de vous inviter le jeudi 12 décembre à la prochaine IXPloration organisée dans ses locaux au 16 rue de la Thibaudière, 69007 Lyon.

 

Cet événement entièrement gratuit sera l'occasion pour vous de découvrir LyonIX, l'IXP / NAP de Lyon.

 

Ainsi seront détaillés lors de cette matinale :

- la partie IXP qui apporte une amélioration des échanges Internet entre les utilisateurs d’un territoire, une baisse des coûts Télécom, ainsi qu'une sécurisation et optimisation du réseau grâce aux routes multiples proposées.

- la partie NAP qui propose aux membres connectés un accès direct aux opérateurs présents et à leurs offres. On y achète ou vend tout type de service Télécom avec une grande flexibilité.

 

Au programme

9h00 – 9h30 : Accueil autour d'un café

9h30 – 10h30 : Présentation de LyonIX :

                         - Avantages économiques et techniques

                         - Solutions de raccordement

                         - Questions et réponses

10h30 – 11h30 : Visite d'un Point de présence LyonIX

 

 

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Dans la tuyauterie d’Internet

Le lundi, 18 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Dans la tuyauterie d’Internet

D’après Greenpeace, si Internet était un pays, il serait le troisième plus gros consommateur d’énergie de la planète derrière les États-Unis et la Chine. Car la toile a besoin d’infrastructures colossales pour fonctionner : câbles sous-marins, data centers et serveurs par millions.

 

Avant tout, Internet est une histoire de câbles interminables et de vastes bâtiments remplis de fibres et de serveurs. Du navire câblier déposant la fibre au fond des océans au data center hébergeant nos données, le Numérique offre une face visible et palpable mais trop souvent méconnue. Ce reportage de France Culture vous emmène à la découverte de ces briques essentielles sans lesquelles Internet n’existerait pas.

 

99 % des communications intercontinentales transitent par les câbles sous-marins. Le 1 % restant voyage par satellite, car cette technologie est bien plus coûteuse et bien plus lente en termes de débit. Mais pour installer ces immenses câbles, il faut des bateaux très spéciaux : des câbliers. Construits autour de grandes cuves stockant la fibre optique, ces navires sont plutôt rares. En effet, il n’en existe qu’une quarantaine dans le monde.

Colonne vertébrale de notre société connectée : le câble sous-marin est une technologie coûteuse et sophistiquée maîtrisée par peu d’acteurs dans le monde. Le marché est dominé par trois entreprises en 2019 : l’américain Subcom, le japonais Nec et le français Alcatel Submarine Network (ASN), propriété du finlandais Nokia depuis 2016. Mais pour investir dans le câble Internet sous-marin, comptez quelques dizaines de millions d’euros pour un petit câble régional et jusqu’à plusieurs centaines de millions d’euros pour une liaison transpacifique ou transatlantique. Dominée par les États au XIXe siècle lorsque la communication se faisait en morse, la pose des câbles était ensuite devenue l’affaire d’opérateurs télécoms nationaux mais les GAFAM ont pris la relève ces dernières années.

 

Autre brique essentielle d’Internet : les data centers. Ces vastes bâtiments hébergent des serveurs et des équipements informatiques nous permettant d’accéder à nos données. La géographie des data centers recouvre celle des capitales économiques : Londres, Francfort, Paris, Madrid, etc. Mais parfois, les hébergeurs agissent sur d’autres critères ; ainsi Marseille est devenue une des villes les plus importantes au monde en la matière.

« Depuis cinq ans, Marseille est devenue un des hubs principaux des échanges de contenu dans le monde. La ville est désormais le 10ᵉ nœud mondial de concentration de réseaux et d’échanges de données […] il y a un atout géographique grâce aux 14 câbles sous marins qui atterrissent ici et qui permettent d’acheminer de la donnée tout autour de la Méditerranée mais aussi au Moyen-Orient et en Asie » Fabrice Coquio, président d'Interxion France.

 

Pour acheminer toutes ces données jusqu’à nos ordinateurs et téléphones, Internet s’appuie aussi sur 600 points d’échange dans le monde, une vingtaine en France dont France IX.

« [...] France IX a été créé il y a une dizaine d’années pour structurer l’Internet français. Le but était que les grands opérateurs puissent échanger entre eux sur des “autoroutes” en évitant les congestions. Tous ces acteurs se connectent à nos infrastructures afin d’avoir le chemin le plus rapide » Franck Simon, président de France IX.

 

Face au monopole des géants de la Silicon Valley, le salut de l’Europe – et de la France – peut-il venir de tous ces acteurs ? « C’est vrai qu’on a de beaux restes. On a quand même eu une grande industrie des télécoms, une grande industrie des composants. À titre personnel et avec mon expérience de 25 ans dans le numérique, peut-être qu’on ferait mieux de repartir d’industries où nous sommes encore forts, avec de grandes traditions. Nous sommes bons en Internet des objets, en domotique, en design, etc. Si l’on veut riposter, il faut trouver des points hauts stratégiques, et ça ne consiste pas à faire un contre Google, un contre Facebook ou un contre Netflix… On peut le faire si on veut, mais il faudra probablement inventer notre chemin propre avec notre génie propre. Il faudra aussi créer un marché européen unifié pour le numérique et trouver de nouvelles stratégies de financement ; la BPI (Banque publique d’investissement) a un peu changé la donne mais ça n’est pas encore assez » Henri Verdier, ambassadeur pour le numérique.

 

 

 

 

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Source : France Culture

 

 

 

 

Participez au RezoGirls 12 !

Le vendredi, 15 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Participez au RezoGirls 12 !

Rezopole, en partenariat avec La Cuisine du Web, vous convie le mardi 3 décembre à 18h30 à la 12ᵉ rencontre RezoGirls.

Lors de cette nouvelle table ronde, plusieurs intervenantes échangeront sur le thème « Inégalités dans l’entrepreneuriat : comment, grâce au Numérique, les femmes inversent-elles la tendance ? ». Le débat sera suivi d’un cocktail dînatoire.

 

En dépit d’écarts persistants, certains chiffres illustrent une évolution positive de l’entrepreneuriat féminin en France. Les entreprises dirigées aujourd’hui par des femmes emploient en moyenne 13 personnes de moins que celles dirigées par les hommes, contre 64 personnes de moins entre 2012 et 2014. De même, les disparités entre femmes et hommes entrepreneurs ont tendance à se réduire sur le terrain de la création de richesse.

Cette évolution positive est-elle portée par la révolution Numérique ? Nos quatre intervenantes débattront sur le sujet en se basant sur leur expérience respective et apporteront une analyse pertinente de ce phénomène.

 

ProgrammeLes Toques Blanches Lyonnaises

     18h30-18h45 : Accueil
     18h45-19h00 : Présentation des intervenantes
     19h00-20h30 : Table ronde
     20h30-21h45 : Cocktail - Jacques Lafargue traiteur

 

 

 

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Pour participer aux événements Rezopole, il faut être au minimum membre Silver (gratuit).

 

Intervenantes

Diplômée de Skema Business School en 1993, Beryl Bès créée en 2009 BB-A Conseil, cabinet de courtage en assurance et en crédit. Convaincue du potentiel du crowdfunding comme soutien au développement des entreprises, elle créée MyAnnona en 2014. Cette plateforme propose aux femmes qui entreprennent un accompagnement financier online et présentiel. Co-auteure d'un livre sur le crowdfunding et l’entreprise aux Editions Eyrolles, Beryl est également intervenante chez Force Femmes et 100 000 entrepreneurs et, depuis janvier 2019, Déléguée Générale de la Fondation LDigital.

 

 

Passionnée de nouvelles technologies depuis son plus jeune âge, Alisson Foucault a toujours voulu rendre l’innovation technologique utile. Son intérêt pour les thématiques liées au High Tech l’a conduit à suivre des études d’informatique et à organiser des événements destinés au grand public.

La découverte de la réalité virtuelle est un coup de foudre : ainsi Alisson créé UniVR Studio en 2014 ! Très vite, les clients s’enchaînent, et poussent l’entreprise sur un chemin qui deviendra l’ADN d’UniVR Studio : l’utilisation de la réalité virtuelle pour la formation professionnelle.

 

 

Professionnelle de la communication et de l’organisation d’événements depuis 12 ans, Tiphaine Frugier est spécialisée dans la communication digitale et la digitalisation des entreprises. Le bénévolat associatif, rencontrer les autres et se nourrir de toutes ces expériences, l’a aidé à découvrir ce qu’elle souhaitait réellement : devenir une entrepreneuse ! Elle intègre Girlz In Web avant tout parce que c’est un réseau bienveillant et l’entraide y est permanente. Quoi de plus normal que de mettre en valeur les femmes qui veulent ou font carrière dans le Numérique et les nouvelles technologies !

 

 

Diplômée de l’EPF de Sceaux et de l’Université de Munich, Jade Le Maître fait partie des 20 % d’ingénieures françaises. La robotique entre dans sa vie en 2010 avec son projet de recherche sur l’Interaction Humain-Robot. Elle se lance par la suite dans l’évènementiel robotique et croise alors Max Vallet, avec qui elle fonde Hease Robotics en 2016. Parallèlement, Jade mentore de jeunes pousses du réseau Lyon French Tech et s’investit dans Lyon-is-Ai. Elle est aussi experte évaluatrice à la Commission Européenne sur les projets collaboratifs liés à la robotique et membre du Club Holnest.

 

 

À propos des RezoGirls       

Vous êtes une femme et vous travaillez dans le secteur Réseau & Télécom ou plus largement dans le numérique et vous souhaitez rencontrer d'autres RezoGirls ?

Venez partager votre expérience dans un cadre convivial et décontracté...

 

 
 

 

À propos de La Cuisine du Web 

 
Association indépendante dont le but est de favoriser l’entrepreneuriat Web et Numérique à Lyon, La Cuisine du Web se définit comme un action-tank pour aider les entreprises et les professionnels en favorisant les rencontres dans une ambiance unique et décalée.
 
 

               
 

 

 

 

Le trafic Internet mondial en temps réel !

Le jeudi, 07 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Le trafic Internet mondial en temps réel !

Dans un trafic mondial en pleine expansion, Internet évolue sans cesse. Mais l’analyse de ces transferts de données dans leur globalité représente un réel défi pour les chercheurs alors qu’avec de telles informations ils pourraient aider à créer un réseau plus efficace, prévenir les pannes et améliorer les défenses contre les cyberattaques.

 

En s’appuyant sur un superordinateur, une équipe de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) est récemment parvenue à créer un outil d’analyse du trafic Internet mondial. Ils ont analysé, depuis 2015 au Japon et en Californie, près de 50 milliards de paquets de données collectés.

Pour ce faire, ils ont dans un premier temps été obligés de traiter ces données « hypercreuses » avec une technique appelée Dynamic Distributed Dimensional Data Mode (D4M). Puis, ils ont, dans un second temps, créé un réseau neuronal servant à analyser les données pour trouver des relations.

 

Les chercheurs ont assimilé les résultats à une mesure du bruit de fond de l’Internet. Ceci permettant de repérer les anomalies et d’obtenir des informations sur le partage de fichiers, des adresses IP malveillants et le spam, la distribution des attaques, ainsi que les embouteillages de données.

 

 

 

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Source : Futura Tech

 

 

 

 

Rachat de SFR : Altice libéré de ses engagements

Le jeudi, 07 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Rachat de SFR : Altice libéré de ses engagements

Lors du rachat de SFR par Numéricable en 2014, la maison-mère, Altice, avait pris un certain nombre d’engagements devant l’Autorité de la concurrence afin de mieux faire passer cette concentration dans les Télécoms. Souscrits pour une durée de cinq ans, ces engagements ne doivent désormais plus être maintenus a estimé le gendarme à l’issue de cette période, le 28 octobre. À une exception près : l’accord de co-déploiement de la fibre en zone très dense conclu avec Bouygues avant le rachat.

 

L’Autorité de la concurrence a donc libéré Altice de plusieurs de ses engagements concernant :

  • l’obligation d’ouvrir le réseau câblé aux autres opérateurs, et de ne pas utiliser les informations dont dispose Altice pour déployer son réseau fibre.
  • l’interdiction de proposer des offres câble dans les agences La Poste avec qui SFR disposait d’un accord de distribution.
  • le maintien d’offres de fibre noire (FON) ou de boucle locale optique dédiée (BLOD) « au moins aussi avantageuses qu’avant l’opération ».

 

En revanche, le gendarme de la concurrence s’est montré plus pointilleux à propos du contrat Faber conclu entre SFR et Bouygues Telecom en 2010. Un accord de co-déploiement du réseau horizontal de fibre optique dans 22 villes situées en zone très dense (dont Paris). D’autant qu’Altice se voyait rappelé à l’ordre en 2017 en raison de « manquements […] particulièrement graves » sur l’exécution de ce contrat. Résultat : une amende de 40 millions d’euros et des injonctions à respecter les engagements de déploiement cofinancés par Bouygues Telecom.

L’Autorité a décidé de lever une partie des injonctions : celles, sans astreinte, imposant à Altice de procéder au raccordement des immeubles concernés par l’accord à compter de la décision de 2017. Le gendarme de la concurrence estime en effet que les intérêts d’Altice sont désormais « alignés avec ceux de Bouygues Telecom » sur le périmètre du contrat Faber. La maison-mère privilégiant désormais le FttH.

En revanche, sont maintenues les injonctions sous astreintes pour le stock d’immeubles qui devaient être fibrés avant 2017. L’Autorité examine les avancées du groupe de Patrick Drahi pour savoir s’il y a lieu de le libérer aussi de ces engagements. Ses conclusions seront rendues « au premier semestre 2020 ».

 

 

 

 

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Source : DegroupNews

 

 

 

 

Workshop BGP : dernière session de l’année !

Le jeudi, 07 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Workshop BGP : dernière session de l’année !

Rezopole propose deux jours de formation les 3 et 4 décembre prochains afin de vous apporter les bases du routage BGP et de vous guider vers l’autonomie. Le protocole BGP, fondateur d’Internet, est nécessaire pour s’interconnecter à un IXP.

Mêlant cours théoriques et travaux pratiques, cet atelier vous permet d’aborder de manière progressive et complète les différents aspects du BGP comme le peering et l’utilisation de Route Server. Dès le 1er jour, vous mettez en place votre première session.

Vous découvrirez aussi le fonctionnement et la configuration du protocole sur différents équipements tels que Bird, Cisco, Mikrotik, Quagga et les techniques pour annoncer et filtrer les réseaux tant en IPv4 qu’en IPv6

Vous saurez ainsi prendre en main et contrôler votre réseau IP Public. Vous gagnerez en fiabilité, indépendance et réactivité vis-à-vis des fournisseurs de transit.

  

Tarif : 1000 € HT/participant pour 2 jours (déjeuners inclus).

Cette formation est susceptible d'être prise en charge par votre OPCA (numéro d’activité de Rezopole : 84691581469).

 

Vous souhaitez participer ? Demandez un devis ici.

Clôture des inscriptions le 26 novembre 2019.

 

Programme

Journée 1

    • Rappels IP/AS/Routage
    • Détails du protocole BGP
    • Différence IGP / EGP
    • Prise en main de l'environnement de TP (frr)
    • Configuration premières sessions, FULL Table
    • Sessions de peering multiples
    • Filtrage : Prefix-list et Route-map
    • Debugs d'annonces, filtrages, boucles
    • Outils de diagnostics

Journée 2

    • Filtrage : AS-PATH et Route-map
    • Les communautés BGP
    • Exemples d’utilisation pour LyonIX
    • Traffic Shaping : AS-PATH prepend et désagrégation
    • Fine BGP Tuning : Convergence rapide et détection de PATHs sub-optimal / Perte de paquets
    • Déclarations de routes RIPE / RPSL / RPKI / Peering DB et filtrages associés
    • Best Current Practices de configuration switch / routeur
    • En option : Différences entre V4 et V6 ! Pour mettre en place V6 et continuer à assurer V4.                        

 

 

Télécharger la plaquette BGP

 

 

 

 

Qu’est-ce qu’il se mijote en fin d’année ?

Le mercredi, 06 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Qu’est-ce qu’il se mijote en fin d’année ?

Réservez dès à présent votre soirée du 3 décembre !

 

En partenariat avec La Cuisine du Web, Rezopole organise la 12ᵉ édition de ses RezoGirls.

Thème de cet afterwork : « Inégalités dans l’entrepreneuriat : comment, grâce au Numérique, les femmes inversent-elles la tendance ? ».

 

Inscriptions très prochainement…

 

 

 

 

                                                   

 

 

 

 

IPv6 : la France se tourne vers l’UE

Le jeudi, 31 octobre 2019. Posté dans Archives Rezopole

IPv6 : la France se tourne vers l’UE

Début juin, l’AOTA, Association des Opérateurs Télécoms Alternatifs, avait demandé au gouvernement de « se saisir de la transition vers IPv6 et de la préservation de l’équilibre concurrentiel ».

 

La Direction Générale des Entreprises (DGE) vient de lui répondre : « la transition vers ce nouveau protocole de communication apparaît aujourd’hui comme un enjeu majeur de compétitivité et d’innovation ». Cependant, celle-ci affirme que « les capacités d’action du gouvernement en la matière sont cependant limitées par l’absence de base législative l’autorisant à réglementer ce type de ressources, du fait que les adresses IP sont gérées au niveau international par l’ICANN et attribuées directement au niveau européen par le registre Internet européen, le RIPE NCC basé à Amsterdam ».

Pour apporter une solution, « les autorités françaises vont proposer à la présidence du Conseil de l’Union européenne qu’elle mette à l’agenda d’un groupe de travail du Conseil “Télécommunications et société de l’information” la question de la transition vers l’IPv6 et qu’elle se saisisse de l’Organe des régulateurs européens des communications électroniques (ORECE) pour avis sur ce dossier ».

 

Malgré une « timide réponse », l'AOTA se félicite que l’État prenne la question au sérieux. La DGE rappelle également que l'Arcep peut jouer un rôle d’appui pour faciliter la transition vers IPv6, et qu’une « “task force” sera prochainement mise en place par l’Arcep sur ce sujet ».

 

 

 

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Source : Next Inpact

 

 

 

 

La Cour d’appel valide la décision de l'Arcep

Le jeudi, 31 octobre 2019. Posté dans Archives Rezopole

La Cour d’appel valide la décision de l'Arcep

Engagé depuis plusieurs années dans le co-financement des réseaux FTTH déployés par Orange, Free contestait plusieurs termes de son contrat avec l’opérateur historique. L’Autorité de régulation avait réglé ce litige en faveur de Free mais Orange en contestait depuis la légalité. La Cour d’appel de Paris a confirmé la décision de l’Arcep dans un arrêté du 26 septembre 2019.

 

Le renouvellement prévu de la durée et des conditions d’accès aux infrastructures d’Orange étaient contestées par Free. L’Arcep a confirmé qu’elles ne permettaient pas de satisfaire les besoins de visibilité et de transparence de Free et a donc imposé à Orange d’accorder un droit d’accès d’une durée définie et d’au moins 40 ans. Dans son arrêté, la Cour d’appel a confirmé que ces conditions ne sont « pas suffisamment précises eu égard au besoin de visibilité de la société Free sur la durée effective de ce droit ».

Par ailleurs l'Arcep a estimé qu’il était justifié et raisonnable pour Free d’obtenir des éléments de visibilité sur la formation des tarifs d’accès aux réseaux FTTH d’Orange en zones moins denses d’initiative privée. Ce que la Cour d’appel a également appuyé en indiquant que ces tarifs étaient « directement lié aux conditions financières de l’offre, dont il tend à garantir le caractère équitable ».

Enfin, l’Autorité de régulation a estimé que l’opérateur historique devra permettre à Free de raccorder les stations de base mobiles en zones moins denses d’initiative privée via les fibres optiques surnuméraires du réseau FTTH déployé par Orange et cofinancé par Free. Un point n’ayant pas fait l’objet d’une contestation d’Orange dans le cadre de son recours.

 

En outre, la Cour d’appel de Paris a estimé que la décision ne portait pas atteinte au secret des affaires et confirmé l’analyse de l’Arcep. Et relevant ainsi que les informations qu’Orange doit fournir à Free en application de la décision « se caractérisent par leur très fort degré d’agrégation, tant géographique que par postes de dépenses ».

 

 

 

 

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Source : Le Monde Informatique

 

 

 

 

Kosc s’offre quelques semaines de sursis

Le mercredi, 23 octobre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Kosc s’offre quelques semaines de sursis

L’opérateur wholesale-only Kosc est sur la sellette. Son président, Yann de Prince, a confirmé qu’il ne reste plus que quelques semaines pour trouver une issue à ses problèmes financiers lors de son audition début octobre par le Sénat.

« L’entreprise n’ayant pas encore atteint l’équilibre d’exploitation, ne pouvant donc en principe pas convaincre le tribunal de sa capacité à poursuivre son activité, la logique commandait en effet que nous procédions, non à une cessation de paiement, mais à la liquidation pure et simple », a expliqué le dirigeant de l’opérateur de gros alternatif.

« Le processus que j’ai engagé ouvre à l’entreprise un délai fort bref, de deux mois, pour essayer de surmonter ses difficultés » a-t-il fait savoir. Yann de Prince a mandaté la banque d’affaires Rothschild, début septembre, afin de « trouver des investisseurs ou tout partenaire qui pourraient contribuer à sauver ou reprendre l’entreprise ».

« L’issue du processus initié au début du mois de septembre est fixée à fin octobre 2019. Il pourra être prorogé de deux mois. Sa condition principale tient au paiement des prochains salaires. Ce paiement dépend lui-même d’un nouvel engagement des actionnaires ou de la levée des saisies de SFR. Si l’un ou l’autre ne se réalise pas, nous n’éviterons probablement plus l’écueil de la liquidation », a précisé le patron de Kosc.

 

En proie à de graves problèmes de trésorerie, l’opérateur a en effet vu son horizon s’obscurcir considérablement ces dernières semaines. L’incertitude pèse sur l’opérateur suite à la décision défavorable de l’Autorité de la Concurrence concernant la reprise du réseau DSL de Completel, auparavant détenu par SFR, et le retrait de l’un de ses investisseurs majeurs, la Banque des territoires.

« Kosc se trouve à cette heure dans une situation de blocage. Le 27 septembre 2019, instrumentalisant la décision de l'ADLC en plein processus de discussion avec les créanciers, SFR a en effet procédé à une saisie conservatoire des comptes et de l’ensemble des créances clients de l’entreprise. Kosc ne dispose ainsi plus d’aucune liquidité. Des huissiers se présentent régulièrement dans nos locaux. Dès la fin du mois d’octobre, elle sera confrontée au problème du paiement des salaires sauf intervention supplémentaire de nos actionnaires », a fait savoir le directeur du contrôle financier et des affaires réglementaires de Kosc.

 

L’heure est désormais à l’urgence. « La situation de Kosc est aujourd’hui simple : soit dans les prochaines semaines, les actionnaires seront suffisamment convaincus et décideront d’apporter les fonds suffisants permettant à l’entreprise de retrouver une certaine marge de manœuvre, nécessaire à la mise en place d’une solution pérenne, soit l’entreprise sera liquidée ou cédée », a expliqué son président.

D’autant que OVH, l’un de ses investisseurs historiques, pourrait bien jouer la fille de l’air puisque les activités télécoms ne font plus office de priorité pour lui.

Mais l’opérateur ne manque pas de prétendants à sa reprise. Le président de l’opérateur a ainsi fait savoir « En dépit d’une situation des plus défavorables, malgré l’urgence dans laquelle il est demandé à ces possibles partenaires de se positionner, seize [candidats] se sont d’ores et déjà manifestés » en précisant qu’il s’agit majoritairement de partenaires industriels.

Bouygues Telecom et Iliad pourraient être candidats à cette reprise. Une information à prendre encore au conditionnel, mais qui pourrait sembler plausible alors que les deux opérateurs ont des vues sur ce marché juteux.

 

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Le guichet France THD rouvre ses portes

Le mercredi, 23 octobre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Le guichet France THD rouvre ses portes

Le gouvernement a annoncé de nouveaux financements pour les réseaux publics de fibre optique. Depuis deux ans les collectivités et les industriels de la fibre réclament cette réouverture du guichet de subventions aux Réseaux d’Initiatives Publiques. Celle-ci se fera toutefois au compte-gouttes puisque seulement 140 millions d’euros y seront affectés en 2020. Une somme issue des économies réalisées sur les programmes lancés précédemment, à la faveur d’économies d’échelle sur les travaux de déploiement mais aussi de l’appétit croissant des investisseurs privés pour ces projets très rémunérateurs.

 

Des fonds restant toutefois bien loin des besoins estimés pour compléter, ou presque, le déploiement en fibre optique sur quelque 25 départements d’ici 2025. Parmi ceux n’y trouvant pas leur compte, la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies. Jean-Luc Sallabery, en charge du département numérique de la FNCCR, a réagi et pour lui l’enveloppe annoncée par le gouvernement n’est pas « à la hauteur de l’enjeu ». Il y a quelques jours seulement, la Fédération réclamait un abondement du guichet à hauteur d’un milliard d’euros.

Cela devrait couvrir environ 20 % du montant nécessaire aux 3 millions de lignes de fibre optique restant à déployer. Soit relativement peu au regard des 36 millions de locaux français, mais « ce sont les plus compliquées, avec un coût prévisionnel est de 1 500 – 1 600 euros à la prise. Soit un coût total de 4,5 à 5 milliards d’euros », calcule Jean-Luc Sallabery. Il se désole ainsi de la “double peine” infligée aux territoires : des déploiements sur fonds privés en AMEL, dont il doute qu’ils soient réellement achevés, et des financements réduits pour les collectivités ayant choisi de conserver le modèle RIP.

 

L’arithmétique gouvernementale suscite d’autant plus d’interrogations qu’elle ne cadre pas avec la dynamique des projets en cours. Ainsi, si l’Avicca, l’association des collectivités pour le Numérique, à crier “victoire” suite à cette annonce, c’est en réalité pour mieux pointer les efforts qui devront immédiatement être consentis. « Les parlementaires devront impérativement se mobiliser dans le cadre du projet de loi de finances pour permettre à l’ensemble des premières demandes, prêtes à être déposées, d’être accompagnées », souligne-t-elle. Coût estimé : 322 millions d’euros supplémentaires.

Une enveloppe additionnelle que les députés devront débloquer sous peine d’assister à une “foire d’empoigne” entre des territoires qui, pour lancer leurs projets, n’auront pas le loisir d’attendre d’hypothétiques économies prévient Ariel Turpin. L’État compte réaliser ces économies au fur et à mesure en recyclant les crédits non utilisés, afin de rassembler les 4 à 500 millions qu’il estime nécessaires. Cette mécanique doit permettre au gouvernement de rester dans le budget initialement dévolu au guichet France THD soit 3,3 milliards. Mais de son côté l’association des collectivités pour le Numérique continue de le juger sous-évalué pour apporter la fibre optique sur l’ensemble du territoire.

 

En revanche, pour InfraNum ça passe. « J’abonde au discours gouvernemental. Il y a des économies qui sont faites dans les déploiements, et l’enveloppe des 3,3 milliards devrait effectivement suffire pour assurer la totalité des demandes collectivités territoriales » réagit Étienne Dugas, le président de la Fédération des industriels du Très Haut Débit.

La relative modestie des 140 millions d’euros promis dans un premier temps ne l’émeut pas outre-mesure. « Ce n’est pas un problème d’argent. Pour les prises qui restent, il suffit de les lancer en concession et la demande de subventions sera quasi nulle », tranche-t-il.

« Ce qui était important, c’était de rouvrir le guichet pour pouvoir instruire les dossiers », conclut le patron d'InfraNum. Par ailleurs satisfait d’une autre annonce, celle de la signature du contrat stratégique de filière infrastructures du numérique « d’ici à la fin de l’année ».

 

 

 

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Source : DegroupNews

 

 

 

 

Retour sur l'Aperezo #60

Le vendredi, 18 octobre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Retour sur l'Aperezo #60

Retrouvez, en quelques clichés, la bonne humeur qui anima cette soirée dans l’ancienne capitale du Dauphiné.

Les conversations, amicales et professionnelles, se firent au rythme d'un superbe cocktail dînatoire ;

chaque convive ayant pris soin de faire honneur aux spécialités locales proposées au menu.

 

Toutes les photos sont disponibles en cliquant ici.

 

 

 

 

Photographe : Marine-Agathe GONARD / AGATHE PHOTOS

 

 

 

 

5G : l'ombre de Huawei plane en Europe

Le mercredi, 16 octobre 2019. Posté dans Archives Rezopole

5G : l'ombre de Huawei plane en Europe

Dans un rapport publié avec l’Agence européenne pour la cybersécurité sur la sécurisation des réseaux 5G, la Commission européenne a prévenu les États membres de l’UE de la dangerosité de la nouvelle technologie de télécommunication sans fil. Pour la Commission, le déploiement de la 5G risque de « créer un nouveau paradigme de sécurité rendant nécessaire une réévaluation de la politique actuelle et du cadre de sécurité applicable au secteur et à son écosystème et indispensable pour que les États membres prennent les mesures d’atténuation nécessaires ».

 

Plus en détail, ce rapport préconise de revoir la conception actuelle des réseaux 3G et 4G et met en garde contre le recours à un fournisseur unique, particulièrement ceux n’étant pas basés dans l’Union européenne sans toutefois prononcer le nom de Huawei. « Le rôle accru des logiciels et des services fournis par des fournisseurs tiers dans les réseaux 5G conduit à une plus grande exposition à un certain nombre de vulnérabilités qui peuvent découler du profil de risque des fournisseurs individuels ».

 

La Commission européenne explique également « Si la technologie et les normes des réseaux 5G apporteront également certaines améliorations en matière de sécurité par rapport aux générations précédentes, plusieurs défis importants découlent des nouvelles caractéristiques de l’architecture du réseau et de la vaste gamme de services et d’applications, qui pourraient à l’avenir dépendre largement des réseaux 5G. […] D’importantes failles de sécurité, telles que celles qui découlent de mauvais processus de développement de logiciels chez les fournisseurs d’équipement, pourraient faciliter l’insertion malveillante par les acteurs de portes dérobées intentionnelles dans les produits et les rendre plus difficiles à détecter. Cela peut accroître la possibilité que leur exploitation ait un impact négatif particulièrement grave et généralisé ».

 

Il est ajouté dans le rapport que les pays membres de l’UE ne devraient pas juger les fournisseurs de réseaux 5G à leurs seules qualités techniques et les évaluer sur la base des « vulnérabilités non techniques liées aux réseaux 5G », telles que le pays du fournisseur n’ait « aucun contrôle et équilibre législatif ou démocratique en place, ou en l’absence d’accords de sécurité ou de protection des données entre l’UE et le pays tiers donné » ou que la structure du propriétaire du fournisseur et la capacité pour son propre pays à « exercer toute pression, notamment par rapport à la fabrication du matériel ». Si le nom de Huawei n’est pas prononcé, impossible de ne pas y penser…

 

Dans la foulée, Huawei s’est une nouvelle fois défendue de toute ingérence par les autorités chinoises « Nous sommes une entreprise 100 % privée, détenue à 100 % par ses employés, et la cybersécurité est une priorité absolue : notre système d’assurance de la cybersécurité de bout en bout couvre tous les domaines de processus, et notre solide expérience prouve qu’il fonctionne ».

 

Nul ne dit que la Commission répondra à cette main tendue puisqu’elle a semble-t-il également décidé de balayer une autre option proposée par Huawei. En effet, le constructeur chinois avait indiqué pouvoir se contenter de n’intervenir que sur des parties jugées moins sensibles des futurs réseaux 5G des pays membres de l’UE.

 

Les prochaines étapes de réflexion de l’Union européenne déboucheront sur la publication d’une panoplie de mesures d’atténuation pour faire face aux risques identifiés en matière de cybersécurité aux niveaux National et de l’Union d’ici au 31 décembre 2019. Enfin, les États membres devraient évaluer les effets de la recommandation afin de déterminer s’il y a lieu de prendre de nouvelles mesures d’ici au 1er octobre 2020. Cette évaluation devrait tenir compte des résultats de l’évaluation européenne coordonnée des risques et de l’efficacité des mesures.

 

 

 

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Source : ZDnet

 

 

 

 

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