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Articles in Category: Archives Rezopole

Ça rock pour l’Aperezo #62 !

Le mercredi, 08 janvier 2020. Posté dans Archives Rezopole

Ça rock pour l’Aperezo #62 !

L'AOTA et Rezopole ont le plaisir de vous convier le mercredi 29 janvier à la 62ème édition de l’Aperezo.

Rendez-vous au Hard Rock Café Lyon, à partir de 18h30.


 Attention : le nombre de places étant limité, l'inscription est OBLIGATOIRE.

Pour des raisons d'organisation et de sécurité, toute personne non munie de sa confirmation nominative d'inscription * se verra refuser l'accès à l’événement.


* Confirmation nominative transmise ultérieurement par courriel

 

 

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À propos de notre sponsor

Fondée début 2017 par 22 opérateurs régionaux, l'AOTA (Association des Opérateurs Télécoms Alternatifs) défend les intérêts et organise la promotion des acteurs alternatifs du marché des télécoms en France. Deuxième structure exclusivement dédiée à la filière des opérateurs télécoms indépendants après la FFT, elle compte aujourd'hui près de 50 opérateurs adhérents, tous propriétaires d'infrastructures (LIR RIPE, collectes, boucles locales, etc), qui pèsent plus de 220 millions d'euros de chiffre d'affaires agrégé et emploient plus de 1500 personnes.

 

 

 

 

Les opérateurs alternatifs étrillent le plan France THD v2

Le vendredi, 13 décembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Les opérateurs alternatifs étrillent le plan France THD v2

Le gouvernement envisage de changer les règles du projet Guichet France THD pour apporter la fibre optique en zone rurale. Avec le durcissement des modalités de subventions, ce nouveau cahier des charges a déjà fait bondir les collectivités. Et il ne passe pas non plus du côté des acteurs Télécoms d’entreprise.

 

En effet, pour l’Association des Opérateurs Télécoms Alternatifs (AOTA) et la Fédération des entreprises du bureau et du numérique (EBEN), les propositions de l’exécutif envoient même « des signaux très négatifs et profondément inquiétants pour la compétitivité des entreprises situés en dehors des zones très denses ». Elles réclament donc une “correction” du projet mis en consultation jusqu’au 23 décembre. L’AOTA et EBEN pointent notamment la remise en question du financement de la collecte, et donc de l’existence d’offres activées à destinations des opérateurs de services numériques de proximité. Une autre inquiétude concerne l’exclusion de la desserte de sites prioritaires du périmètre éligible aux aides d’État.

 

Dans un marché entreprises “totalement anémique”, notamment marqué par les difficultés de Kosc et par la “reconstitution de la puissance de marché d’Orange”, les acteurs Télécom B2B poursuivent « plus généralement, ce nouveau cahier des charges est à l’exact opposé des mesures attendues ».

 

 

 

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Source : DegroupNews

 

 

 

 

J-6 avant le Forum des Interconnectés 2019

Le vendredi, 06 décembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

J-6 avant le Forum des Interconnectés 2019

Partenaire de l’événement, Rezopole vous attend les 12 et 13 décembre à l’Hôtel de Ville de Lyon. À ce titre, Rezopole fait bénéficier les collectivités d’une invitation gratuite pour assister aux deux jours de salon et conférences.

 

Rendez-vous de référence des acteurs au niveau national et carrefour des initiatives : le Forum des Interconnectés accueille les instances stratégiques nationales, les représentants de l’État et des collectivités.

Le Numérique est aujourd’hui présent dans l’ensemble des domaines de compétence des collectivités et occupe une place décisive dans le quotidien des citoyens… pour autant le plan d’action et la place du Numérique dans les programmes électoraux de 2020 ne sont pas toujours très clairs !

Le Forum des Interconnectés est donc l’occasion de s’informer des dernières innovations, de questionner les experts, de découvrir des partenaires potentiels, de débattre des évolutions à venir.

 

Cette année, le Forum vous accompagne dans les étapes clés pour engager le plan d’action Numérique de votre territoire : je pense smart, j’organise & développe le territoire, je simplifie le quotidien & transforme mes services et j’accompagne mes concitoyens.

 

Au plaisir de vous retrouver sur cette 16ᵉ édition du Forum des Interconnectés !

Plus d’informations sur http://forum.interconnectes.fr

 

 

 

 

 

 

 

Des fréquences 5G trop chères pour les opérateurs

Le vendredi, 06 décembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Des fréquences 5G trop chères pour les opérateurs

Le 22 novembre dernier, les modalités d’attribution des fréquences de la bande 3,5 Ghz ont été arrêtées par l'Arcep. Deux jours plus tard, le gouvernement dévoilait quant à lui le prix de réserve en dessous duquel il n’entend pas céder la première portion de spectre dédiée au réseau mobile 5G. Et les opérateurs font la grimace : le prix plancher retenu leur apparaît beaucoup trop élevé.

4 ensembles de 50 MHz attribués à chacun des quatre opérateurs au prix fixe de 350 millions d’euros. Puis 11 blocs de 10 Mhz qu’ils se disputeront ensuite aux enchères, mise à prix 70 millions d’euros. Soit au total 2,17 milliards d’euros, alors qu’Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free ne s’attendaient pas à voir ce prix de réserve dépasser les 2 milliards. L'Arcep militait même pour un prix de 1,5 milliard “grand maximum”.

Dans un entretien aux Echos, Agnès Pannier-Runacher présente pourtant ce montant comme “raisonnable”. Notamment au regard des sommes qu’on déboursé les opérateurs allemands ou italiens. La représentante de Bercy a aussi fait valoir que ce chiffre correspond à celui déterminé par la Commission des Participations et Transferts, laquelle « analyse le prix en dessous duquel le patrimoine des Français ne lui semble pas devoir être cédé ».

 

Un discours se heurtant à la réalité opérationnelle et financière de la 5G, ont réagi les opérateurs. « Cette décision n’est pas cohérente avec ce qui a été avancé ces derniers mois par le gouvernement », a fait savoir Arthur Dreyfuss, président de la FFT. Laquelle ne cesse de mettre l’État en garde contre une flambée des prix qui priverait les opérateurs des moyens d’investir ensuite dans le déploiement. Surtout que les obligations qui leur sont assignées en contrepartie de l’attribution des fréquences leur semblent trop ambitieuses.

 

Des fréquences 5G trop chères : un différend de plus sur la route du futur réseau mobile. Leurs désaccords y portent non seulement sur le prix de réserve, mais aussi sur la taille des blocs à prix fixe, le rythme de déploiement, les obligations de couverture en 5G ou encore la durée des licences. Une liste non exhaustive de revendications sur lesquelles le régulateur est loin d’avoir donné satisfaction au quatuor des Télécoms.

 

Contre l’avis de l'Arcep, qui penchait pour des blocs de 60 MHz, l’État a finalement opté pour 50 MHz. « Avec des blocs à 50 MHz, pour un total de 310 MHz, le risque est de voir un opérateur obtenir deux fois plus de fréquences qu’un autre », expliquait Sébastien Soriano, président de l’Arcep, dans Le Figaro. Bouygues Telecom et Free craignent en effet d’être perdants dans l’affaire étant moins bien armés financièrement pour surenchérir.

Iliad réclamait également la suppression du troisième jalon de déploiement de sites 5G – 12 000 à fin 2025 – pour les opérateurs qui n’obtiendraient pas ces fameux 60 MHz. L'Arcep n’y a pas donné droit mais cette obligation a été revue à la baisse, à 10 500 sites. Un ajustement reflétant les nombreuses critiques rencontrées par l’échéancier initial. Celui-ci supposait une accélération de 1 000 sites par an de 2020 à 2022 puis à 2 500/an en 2023-2024 puis 4 000/an pour la seule année 2025.

Injouable ont répondu Bouygues Telecom, Orange et Free invoquant des contraintes techniques, financières et administratives. Les opérateurs n’ont tout simplement pas les moyens de réaliser le “saut” de 4 000 sites initialement attendu en 2025, fait valoir Bouygues Telecom. Pour qui, du reste, « il n’existe pas non plus de besoins capacitifs de cette ampleur à cet horizon ».

 

8 000 sites en 2024 et 10 500 en 2025 finalement mais pas seulement en secteur urbain. L'Arcep entend s’assurer que le déploiement de la 5G bénéficiera aussi aux zones peu denses, conformément aux attentes du gouvernement. Le régulateur avait initialement proposé de faire porter cette obligation sur les 22 000 communes de zone de déploiement prioritaire (ZDP) telles que définies par la décision de 2015 sur l’attribution des fréquences 700 MHz.

Là encore, l’idée n’a pas fait l’unanimité. Bouygues Telecom n’y va pas par quatre chemins : « Les obligations de couverture sont très lourdes et incohérentes avec l’objet vendu ». Pour l’opérateur, la bande 3,4-3,8 GHz est destinée à des usages avant tout capacitaires, si bien que son utilisation « n’est pas pertinente en zones peu denses ».

Également évoquée par d’autres acteurs, une approche consistant à prioriser les déploiements 5G sur « des territoires dont on est sûr qu’ils ne bénéficieront pas du FttH avant une date à déterminer ». L’une des pistes évoquées par le Cerema ou encore par l’Assemblée des départements de France est d’utiliser la 5G fixe pour pallier les futures carences du très haut débit filaire.

Enfin, l’opportunité d’ajouter le périmètre ZDP à la toute fraîche liste des “Territoires d’Industrie” est suggérée par plusieurs acteurs : Cerema encore, mais aussi Banque des Territoires ou Orange. Un complément finalement retenu par l'Arcep dans son cahier des charges.

Dernier point de contestation de la part des opérateurs : l’attribution des licences 5G pour une durée initiale de quinze ans seulement, extensible de cinq ans après bilan de l’Arcep. L’Autorité estime que cette durée est « adaptée au niveau d’investissements requis pour remplir les obligations prévues par la procédure ». Pas Orange, Bouygues Telecom et SFR : le trio juge que cela ne suffira pas à rentabiliser leurs investissements.

 

 

 

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Source : DegroupNews

 

 

 

Les ingrédients d’une soirée réussie !

Le jeudi, 05 décembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Les ingrédients d’une soirée réussie !

Une table-ronde des plus inspirante pour ce RezoGirls #12 dédiée à l’inégalité dans l’entrepreneuriat Numérique. Nos quatre intervenantes ont partagé, sans langue de bois, avec l’assistance leurs réussites mais aussi leurs difficultés en tant que femmes entrepreneures.

 

Les intervenant.e.s :

 

Un grand merci à tou.te.s les participantes pour leur interaction teintée de bonne humeur. Et également à La Cuisine du Web pour l’accueil.

 

Cliquez ici pour découvrir les meilleurs clichés.

 

 

Photographe : Marine-Agathe GONARD / AGATHE PHOTOS

 

 

 

 

Kosc : fiasco d’État dans les Télécom ?

Le jeudi, 28 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Kosc : fiasco d’État dans les Télécom ?

Kosc Telecom était la solution imaginée par les pouvoirs publics pour insuffler plus de concurrence au marché des télécoms dédié aux entreprises. À peine trois ans après son lancement, Kosc devrait déposer le bilan laissant une ardoise de 120 millions d’euros.

 

Après la fusion avec SFR, Kosc avait racheté une partie des activités de Numericable (Completel). Bpifrance avait injecté 9 millions d’euros et OVH était aussi actionnaire via un apport « en industrie ». L’idée était de faire de Kosc le troisième homme sur le lucratif marché des Télécom entreprises, détenu à 85 % par Orange et SFR.

En 2018, la Caisse des Dépôts et Consignation avait à son tour promis d’apporter 20 millions d’euros à Kosc. C’était sans compter sur un grain de sable : un procès perdu face à SFR et la menace de devoir lui verser 20 millions d’euros. Pour la Caisse, le risque était trop important et a décidé de se retirer du dossier ; entraînant la chute de l’opérateur télécoms.

 

Une nouvelle partie devrait se jouer à la barre du tribunal de commerce, avec de potentiels repreneurs. En effet, le secteur des télécoms a évolué depuis 2016 et Free ainsi que Bouygues Telecom se sont lancés à leur tour sur le marché des entreprises. La filiale de Bouygues serait d’ailleurs un candidat sérieux à la reprise de Kosc, et aurait à ce titre les faveurs d’OVH.

 

 

 

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Source : Le Figaro

 

 

 

 

Le RIPE NCC est à court d’adresses IPv4

Le jeudi, 28 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Le RIPE NCC est à court d’adresses IPv4

Le 25 novembre 2019 à 15h35, le RIPE NCC a effectué sa dernière allocation IPv4 /22. L’organisation est maintenant à court d’adresses IPv4. Une annonce sans surprise pour les opérateurs de réseaux : la communauté RIPE a depuis longtemps anticipé et planifié l’épuisement d’IPv4. En effet, le RIPE NCC a été en mesure de fournir des milliers de nouveaux réseaux avec des allocations /22 grâce à une gestion responsable de ces ressources par la collectivité.

 

Même s’il n’y a plus d’adresses IPv4, le RIPE NCC continuera à les récupérer. Celles-ci proviendront d’organisations ayant cessé leurs activités ou fermées, ou de réseaux renvoyant des adresses dont ils n’ont plus besoin. Ces adresses seront attribuées aux membres (LIR) en fonction de leur position sur une nouvelle liste d’attente qui est maintenant active. Seuls les LIR n’ayant jamais reçu d’allocation IPv4 du RIPE NCC peuvent demander des adresses sur la liste d’attente, et ils ne peuvent recevoir qu’une seule allocation /24. Cependant, ces petites quantités d’adresses récupérées ne se rapprocheront pas des millions d’adresses dont les réseaux ont besoin aujourd’hui.

 

Cet événement est une nouvelle étape sur la voie de l’épuisement global de l’espace d’adressage IPv4 restant. L’émergence d’un marché de transfert IPv4 et l’utilisation accrue du Carrier Grade Network Address Translation (CGNAT) au cours des dernières années, ne résout pas le problème sous-jacent : il n’y a pas assez d’adresses IPv4 pour tous.

Sans un déploiement IPv6 à grande échelle, il y a un risque de se diriger vers un avenir où la croissance de l’Internet sera inutilement limitée à cause d’une pénurie d’identificateurs de réseau uniques. Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir, et le RIPE NCC appelle toutes les parties prenantes à jouer leur rôle pour soutenir le déploiement d’IPv6.

 

 

 

 

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Source : RIPE NCC

 

 

 

 

Aperezo #61 : ouverture des inscriptions

Le mardi, 26 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Aperezo #61 : ouverture des inscriptions

Lasotel et Rezopole ont le plaisir de vous convier à la 61ème édition de l’Aperezo.

Rendez-vous le mercredi 11 décembre au Burger & Wine Confluence, à partir de 18h30.


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À propos de notre sponsor

LASOTEL est un opérateur d'infrastructures réseaux et de services télécoms qui adresse les marchés wholesale et grands comptes privés/publics.

Il déploie et opère son réseau de fibres optiques sur la région AURA depuis 15 ans et propose des Services de Collecte, Accès Internet/Transit, Voix et Hébergement.

En 2019, son backbone évolue en débit, les flux sont séparés et sa capillarité est renforcée avec plus de 25 NROs Orange/SFR déjà dégroupés ce qui permet de proposer plus de collecte FTTO/FTTE/FTTH/4G.

En cette fin d'année, LASOTEL met à disposition de ses partenaires un nouvel outil Web d'éligibilité et une API.

 

 

 

 

Inscrivez-vous à l'IXPloration #24 !

Le jeudi, 21 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Inscrivez-vous à l'IXPloration #24 !

Rezopole a le plaisir de vous inviter le jeudi 12 décembre à la prochaine IXPloration organisée dans ses locaux au 16 rue de la Thibaudière, 69007 Lyon.

 

Cet événement entièrement gratuit sera l'occasion pour vous de découvrir LyonIX, l'IXP / NAP de Lyon.

 

Ainsi seront détaillés lors de cette matinale :

- la partie IXP qui apporte une amélioration des échanges Internet entre les utilisateurs d’un territoire, une baisse des coûts Télécom, ainsi qu'une sécurisation et optimisation du réseau grâce aux routes multiples proposées.

- la partie NAP qui propose aux membres connectés un accès direct aux opérateurs présents et à leurs offres. On y achète ou vend tout type de service Télécom avec une grande flexibilité.

 

Au programme

9h00 – 9h30 : Accueil autour d'un café

9h30 – 10h30 : Présentation de LyonIX :

                         - Avantages économiques et techniques

                         - Solutions de raccordement

                         - Questions et réponses

10h30 – 11h30 : Visite d'un Point de présence LyonIX

 

 

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Orange : une société pour céder ses antennes mobiles ?

Le jeudi, 21 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Orange : une société pour céder ses antennes mobiles ?

Selon le Financial Times, Orange préparerait la scission de son activité des tours mobiles, les pylônes où sont installés les équipements 3G/4G permettant d’utiliser son téléphone portable, au sein d’une entité séparée. Ceci pourrait être le prélude à une vente partielle ou totale par la suite. Une nouvelle entité pouvant être valorisée entre 8 et 10,3 milliards d’euros. Le groupe de Stéphane Richard dispose en effet du plus grand parc d’antennes en France (15 000 au total), et l’un des plus grands d’Europe (59 000 antennes sur le Vieux continent, en Afrique et au Moyen-Orient).

 

Orange informera de ses projets lors de sa journée pour les investisseurs prévue le 4 décembre prochain, d’après des sources au Financial Times. Son PDG déclarait en mai dernier que : « l’appétit actuel des fonds d’infrastructure révèle bien la valeur intrinsèque des réseaux télécoms ». L’opérateur français doit se poser la question de « la maximisation de la valeur » de ses infrastructures, avait-il dit alors.

 

Ce type de scission et de cession est un mouvement de fonds des opérateurs Télécom en quête de cash. En août dernier, Free cédait 70 % d’Iliad Tower Co. En 2018, SFR (Altice) vendait partiellement SFR TowerCo tandis que Bouygues Telecom a initié le mouvement dès 2016 avec deux cessions pour un montant total de 700 millions d’euros.

 

 

 

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Source : BFM Business

 

 

 

 

Baromètre Arcep de la transition vers IPv6

Le jeudi, 21 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Baromètre Arcep de la transition vers IPv6

L’Arcep publie son baromètre annuel de la transition vers IPv6 et met en place une « task force » pour accélérer la dynamique.

 

Le stock d’adresses IPv4 disponibles sera épuisé d’ici fin 2019, et Internet « cessera de grandir ». Une pénurie entraînant d’ores et déjà une augmentation significative du prix des adresses IPv4 sur le marché secondaire, engendrant ainsi une barrière à l’entrée à l’encontre des nouveaux acteurs sur l’Internet. Enjeu de compétitivité et d’innovation, la migration vers le protocole IPv6 de tous les acteurs de l’Internet est désormais urgente.

Ce baromètre passe au crible tous les acteurs de la chaîne Internet et la progression de leur transition vers IPv6. Il présente notamment l’état actuel des déploiements et les prévisions des principaux opérateurs pour les réseaux fixes et mobiles.

 

L’Arcep alerte, encore cette année, sur le fait que la majeure partie des acteurs n’envisagent pas un déploiement permettant de répondre à la pénurie d’IPv4. L’Autorité invite l’ensemble de l’écosystème d’Internet à accélérer leur transition vers IPv6, seule solution pérenne.

Sur le réseau fixe, l’Arcep constate des progrès mais appelle les opérateurs à poursuivre et renforcer leurs efforts. Sur le réseau mobile, elle alerte sur le retard des opérateurs dans le déploiement d’IPv6 et les appelle à prendre les mesures nécessaires pour répondre à la pénurie d’IPv4.

Une synthèse des résultats, par opérateur, est à retrouver dans le communiqué.

Du côté des hébergeurs, le retard est toujours aussi marqué. Seuls 15,5 % des trois millions et demi de sites web des noms de domaine (.fr, .re, .pm, .yt, .tf et .wf) sont à ce jour accessibles en IPv6 . Avec seulement 5,8 % des serveurs mail accessibles en IPv6, le taux d’hébergement mail est alarmant.

 

La réunion de lancement dédiée à IPv6, s’est tenue le 15 novembre. Cette « task foce » est ouverte à l’ensemble des acteurs de l’écosystème Internet et a pour objectif de favoriser l’accélération de la transition vers IPv6 en permettant aux participants d’aborder des problèmes spécifiques et de partager les bonnes pratiques.

 

 

 

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Source : Arcep

 

 

 

 

5G : 1,57 milliard d’utilisateur en 2025

Le lundi, 18 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

5G : 1,57 milliard d’utilisateur en 2025

Le gâteau de la 5G devrait constituer une véritable manne pour tous les acteurs du secteur. La technologie 5G devrait générer pas moins de 13,2 billions de dollars en ventes d’ici à 2035, chiffres de l’institut IHS Markit à l’appui. Cette étude montre une augmentation de 1 billion de dollars des ventes 5G d’ici 2035 par rapport aux prévisions initiales publiées en 2017, estimées à 12,3 billions de dollars.

 

« Les conséquences profondes de ces innovations vont des effets positifs sur la productivité humaine et la productivité des machines à l’élévation du niveau de vie des populations dans le monde entier » a déclaré Bob Flanagan, directeur du service de consultation économique chez IHS Markit. De fait, l’institut révèle eégalement que la 5G devrait générer 22,3 millions d’emplois en 2035.

 

Les pays ne seront pas égaux concernant le développement de cette technologie. Responsable de la recherche au sein du groupement d’acteurs du marché des Télécommunication, Tim Hatt, confirme l’émergence d’un monde à plusieurs vitesses. « Ce sera un petit groupe de pays qui mènera l’adoption de la 5G et le reste du monde suivra ». En ciblant la Chine, les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud parmi le groupement de tête des pays leader sur cette nouvelle technologie sans fil.

Ces quatre pays représenteront plus de la moitié des abonnés mondiaux aux réseaux mobiles 5G d’ici 2025, loin devant les pays du Vieux Continent, selon la GSMA. En cause : une demande moins forte chez les consommateurs européens que chez leurs homologues américains, japonais, chinois ou coréens.

 

Concernant les pays en développement, c’est la diffusion de la 4G qui affectera la vie de milliards de personnes pour les années à venir. Pour la GSMA, la conjonction de la croissance du marché des smartphones Android bon marché et de l’abaissement des coûts des données sur les marchés du Nigeria, du Mexique, de l’Inde ou de l’Indonésie permettra aux populations d’avoir un meilleur accès à l’Internet mobile.

 

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Dans la tuyauterie d’Internet

Le lundi, 18 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Dans la tuyauterie d’Internet

D’après Greenpeace, si Internet était un pays, il serait le troisième plus gros consommateur d’énergie de la planète derrière les États-Unis et la Chine. Car la toile a besoin d’infrastructures colossales pour fonctionner : câbles sous-marins, data centers et serveurs par millions.

 

Avant tout, Internet est une histoire de câbles interminables et de vastes bâtiments remplis de fibres et de serveurs. Du navire câblier déposant la fibre au fond des océans au data center hébergeant nos données, le Numérique offre une face visible et palpable mais trop souvent méconnue. Ce reportage de France Culture vous emmène à la découverte de ces briques essentielles sans lesquelles Internet n’existerait pas.

 

99 % des communications intercontinentales transitent par les câbles sous-marins. Le 1 % restant voyage par satellite, car cette technologie est bien plus coûteuse et bien plus lente en termes de débit. Mais pour installer ces immenses câbles, il faut des bateaux très spéciaux : des câbliers. Construits autour de grandes cuves stockant la fibre optique, ces navires sont plutôt rares. En effet, il n’en existe qu’une quarantaine dans le monde.

Colonne vertébrale de notre société connectée : le câble sous-marin est une technologie coûteuse et sophistiquée maîtrisée par peu d’acteurs dans le monde. Le marché est dominé par trois entreprises en 2019 : l’américain Subcom, le japonais Nec et le français Alcatel Submarine Network (ASN), propriété du finlandais Nokia depuis 2016. Mais pour investir dans le câble Internet sous-marin, comptez quelques dizaines de millions d’euros pour un petit câble régional et jusqu’à plusieurs centaines de millions d’euros pour une liaison transpacifique ou transatlantique. Dominée par les États au XIXe siècle lorsque la communication se faisait en morse, la pose des câbles était ensuite devenue l’affaire d’opérateurs télécoms nationaux mais les GAFAM ont pris la relève ces dernières années.

 

Autre brique essentielle d’Internet : les data centers. Ces vastes bâtiments hébergent des serveurs et des équipements informatiques nous permettant d’accéder à nos données. La géographie des data centers recouvre celle des capitales économiques : Londres, Francfort, Paris, Madrid, etc. Mais parfois, les hébergeurs agissent sur d’autres critères ; ainsi Marseille est devenue une des villes les plus importantes au monde en la matière.

« Depuis cinq ans, Marseille est devenue un des hubs principaux des échanges de contenu dans le monde. La ville est désormais le 10ᵉ nœud mondial de concentration de réseaux et d’échanges de données […] il y a un atout géographique grâce aux 14 câbles sous marins qui atterrissent ici et qui permettent d’acheminer de la donnée tout autour de la Méditerranée mais aussi au Moyen-Orient et en Asie » Fabrice Coquio, président d'Interxion France.

 

Pour acheminer toutes ces données jusqu’à nos ordinateurs et téléphones, Internet s’appuie aussi sur 600 points d’échange dans le monde, une vingtaine en France dont France IX.

« [...] France IX a été créé il y a une dizaine d’années pour structurer l’Internet français. Le but était que les grands opérateurs puissent échanger entre eux sur des “autoroutes” en évitant les congestions. Tous ces acteurs se connectent à nos infrastructures afin d’avoir le chemin le plus rapide » Franck Simon, président de France IX.

 

Face au monopole des géants de la Silicon Valley, le salut de l’Europe – et de la France – peut-il venir de tous ces acteurs ? « C’est vrai qu’on a de beaux restes. On a quand même eu une grande industrie des télécoms, une grande industrie des composants. À titre personnel et avec mon expérience de 25 ans dans le numérique, peut-être qu’on ferait mieux de repartir d’industries où nous sommes encore forts, avec de grandes traditions. Nous sommes bons en Internet des objets, en domotique, en design, etc. Si l’on veut riposter, il faut trouver des points hauts stratégiques, et ça ne consiste pas à faire un contre Google, un contre Facebook ou un contre Netflix… On peut le faire si on veut, mais il faudra probablement inventer notre chemin propre avec notre génie propre. Il faudra aussi créer un marché européen unifié pour le numérique et trouver de nouvelles stratégies de financement ; la BPI (Banque publique d’investissement) a un peu changé la donne mais ça n’est pas encore assez » Henri Verdier, ambassadeur pour le numérique.

 

 

 

 

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Source : France Culture

 

 

 

 

Participez au RezoGirls 12 !

Le vendredi, 15 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Participez au RezoGirls 12 !

Rezopole, en partenariat avec La Cuisine du Web, vous convie le mardi 3 décembre à 18h30 à la 12ᵉ rencontre RezoGirls.

Lors de cette nouvelle table ronde, plusieurs intervenantes échangeront sur le thème « Inégalités dans l’entrepreneuriat : comment, grâce au Numérique, les femmes inversent-elles la tendance ? ». Le débat sera suivi d’un cocktail dînatoire.

 

En dépit d’écarts persistants, certains chiffres illustrent une évolution positive de l’entrepreneuriat féminin en France. Les entreprises dirigées aujourd’hui par des femmes emploient en moyenne 13 personnes de moins que celles dirigées par les hommes, contre 64 personnes de moins entre 2012 et 2014. De même, les disparités entre femmes et hommes entrepreneurs ont tendance à se réduire sur le terrain de la création de richesse.

Cette évolution positive est-elle portée par la révolution Numérique ? Nos quatre intervenantes débattront sur le sujet en se basant sur leur expérience respective et apporteront une analyse pertinente de ce phénomène.

 

ProgrammeLes Toques Blanches Lyonnaises

     18h30-18h45 : Accueil
     18h45-19h00 : Présentation des intervenantes
     19h00-20h30 : Table ronde
     20h30-21h45 : Cocktail - Jacques Lafargue traiteur

 

 

 

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Pour participer aux événements Rezopole, il faut être au minimum membre Silver (gratuit).

 

Intervenantes

Diplômée de Skema Business School en 1993, Beryl Bès créée en 2009 BB-A Conseil, cabinet de courtage en assurance et en crédit. Convaincue du potentiel du crowdfunding comme soutien au développement des entreprises, elle créée MyAnnona en 2014. Cette plateforme propose aux femmes qui entreprennent un accompagnement financier online et présentiel. Co-auteure d'un livre sur le crowdfunding et l’entreprise aux Editions Eyrolles, Beryl est également intervenante chez Force Femmes et 100 000 entrepreneurs et, depuis janvier 2019, Déléguée Générale de la Fondation LDigital.

 

 

Passionnée de nouvelles technologies depuis son plus jeune âge, Alisson Foucault a toujours voulu rendre l’innovation technologique utile. Son intérêt pour les thématiques liées au High Tech l’a conduit à suivre des études d’informatique et à organiser des événements destinés au grand public.

La découverte de la réalité virtuelle est un coup de foudre : ainsi Alisson créé UniVR Studio en 2014 ! Très vite, les clients s’enchaînent, et poussent l’entreprise sur un chemin qui deviendra l’ADN d’UniVR Studio : l’utilisation de la réalité virtuelle pour la formation professionnelle.

 

 

Professionnelle de la communication et de l’organisation d’événements depuis 12 ans, Tiphaine Frugier est spécialisée dans la communication digitale et la digitalisation des entreprises. Le bénévolat associatif, rencontrer les autres et se nourrir de toutes ces expériences, l’a aidé à découvrir ce qu’elle souhaitait réellement : devenir une entrepreneuse ! Elle intègre Girlz In Web avant tout parce que c’est un réseau bienveillant et l’entraide y est permanente. Quoi de plus normal que de mettre en valeur les femmes qui veulent ou font carrière dans le Numérique et les nouvelles technologies !

 

 

Diplômée de l’EPF de Sceaux et de l’Université de Munich, Jade Le Maître fait partie des 20 % d’ingénieures françaises. La robotique entre dans sa vie en 2010 avec son projet de recherche sur l’Interaction Humain-Robot. Elle se lance par la suite dans l’évènementiel robotique et croise alors Max Vallet, avec qui elle fonde Hease Robotics en 2016. Parallèlement, Jade mentore de jeunes pousses du réseau Lyon French Tech et s’investit dans Lyon-is-Ai. Elle est aussi experte évaluatrice à la Commission Européenne sur les projets collaboratifs liés à la robotique et membre du Club Holnest.

 

 

À propos des RezoGirls       

Vous êtes une femme et vous travaillez dans le secteur Réseau & Télécom ou plus largement dans le numérique et vous souhaitez rencontrer d'autres RezoGirls ?

Venez partager votre expérience dans un cadre convivial et décontracté...

 

 
 

 

À propos de La Cuisine du Web 

 
Association indépendante dont le but est de favoriser l’entrepreneuriat Web et Numérique à Lyon, La Cuisine du Web se définit comme un action-tank pour aider les entreprises et les professionnels en favorisant les rencontres dans une ambiance unique et décalée.
 
 

               
 

 

 

 

Le trafic Internet mondial en temps réel !

Le jeudi, 07 novembre 2019. Posté dans Archives Rezopole

Le trafic Internet mondial en temps réel !

Dans un trafic mondial en pleine expansion, Internet évolue sans cesse. Mais l’analyse de ces transferts de données dans leur globalité représente un réel défi pour les chercheurs alors qu’avec de telles informations ils pourraient aider à créer un réseau plus efficace, prévenir les pannes et améliorer les défenses contre les cyberattaques.

 

En s’appuyant sur un superordinateur, une équipe de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) est récemment parvenue à créer un outil d’analyse du trafic Internet mondial. Ils ont analysé, depuis 2015 au Japon et en Californie, près de 50 milliards de paquets de données collectés.

Pour ce faire, ils ont dans un premier temps été obligés de traiter ces données « hypercreuses » avec une technique appelée Dynamic Distributed Dimensional Data Mode (D4M). Puis, ils ont, dans un second temps, créé un réseau neuronal servant à analyser les données pour trouver des relations.

 

Les chercheurs ont assimilé les résultats à une mesure du bruit de fond de l’Internet. Ceci permettant de repérer les anomalies et d’obtenir des informations sur le partage de fichiers, des adresses IP malveillants et le spam, la distribution des attaques, ainsi que les embouteillages de données.

 

 

 

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Source : Futura Tech

 

 

 

 

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